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La violence conjugale

Qu’appelle-t-on des violences conjugales ? Sous cette dénomination, on rassemble des évènements qui apparaissent dans un couple qu’il soit marié ou

non. Mais elles concernent également les enfants vivants dans le foyer. Elles peuvent être d’ordre psychologique. Dans ce cas, la victime reçoit des menaces, elle est maltraitée verbalement. Si les violences sont physiques comme son nom l’indique, la victime subit des coups. Elles peuvent également être sexuelles. Effectivement, le fait de vivre en couple n’impose pas de forcer son partenaire à avoir des rapports sexuels.
Ces agressions sont des circonstances aggravantes aux infractions pénales.

Pour se protéger, la personne victime de violences doit saisir le juge aux affaires familiales.
Ce dernier peut intervenir pour délivrer et mettre en place en urgence une ordonnance de protection. Ce juge peut être contacté par une autre personne lorsque la victime est un enfant. Avec cette ordonnance, des mesures sont prises pour éloigner le partenaire ou le parent violent. Ainsi, l’auteur des agressions est interdit de s’approcher de sa victime, mais également de détenir une arme. Le juge ordonne par ce jugement la résidence séparée des deux conjoints. En général, la victime garde la jouissance du logement. Dans son verdict, ce magistrat statue sur l’exercice de l’autorité parentale dans le cas d’un couple avec enfant.
Ce jugement est valable 4 mois.

La victime a la possibilité d’engager des poursuites judiciaires en déposant une plainte au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie. Dans ce cas, des poursuites pénales peuvent être initiées à l’encontre de l’auteur des violences.

La victime peut choisir de quitter le foyer conjugal en emmenant ses enfants. Dans ce cas, il est fortement conseillé de le signaler auprès de la police ou de la gendarmerie. Ainsi, son départ ne pourra en aucun cas lui être reproché ultérieurement. Dans ce cas, elle ne porte pas plainte, mais elle fait une déclaration qui sera enregistrée sur une main courante en indiquant que son départ est dû à des violences conjugales qu’elle subit.

Beaucoup de victimes ne parlent pas et se terrent dans leur peur et leur désarroi. Certaines mairies proposent des structures d’accueil pour permettre à ces victimes de parler et de se confier.
Grâce à ces structures, certaines personnes maltraitées peuvent préparer leur départ du foyer.
On parle souvent des femmes battues, mais le nombre d’hommes sous le joug d’une femme violente est tout aussi alarmant.
Les chiffres montrent une augmentation des violences conjugales dûe à  la sortie du silence des victimes. Ainsi, le 3919, numéro d’appel national destiné aux victimes de ces violences, a enregistré plus de 50 000 appels au cours de l’année soit 50 % de plus par rapport à 2010. D’après la FNSF, Fédération Nationale Solidarité Femme, 42,6 % des victimes ont entamé des démarches auprès des forces de l’ordre. De plus, cette fédération indique que 25 % des contacts téléphoniques correspondent à de jeunes femmes âgées de moins de 30 ans.
Concernant les victimes masculines, ils sont plus âgés.  Si 1 femme maltraitée par son compagnon décède tous les 2,5 jours, pour les hommes victimes de violences conjugales, on déplore un décès tous les 13 jours.

 
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