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Qu’est-ce que la crémation ?

 

51 % des Français envisagent la crémation dans leurs dernières volontés. Le choix de l’incinération est plus fréquent chez les non-croyants

et les non pratiquants. Pour certains, ce procédé serait plus propre et plus écologique qu’une inhumation. Il semble également que les frais obsèques d’une crémation sont 13 % moins chère que ceux d’une inhumation.
Comment peut-on définir la crémation ?

Après la mise en bière et une éventuelle cérémonie, le cercueil est emmené au crématorium. Ce dernier sera introduit dans un four de crémation après avoir été préalablement identifié par une pastille en matériaux réfractaires. Vous pouvez assister à ce que l’on appelle l’envol du cercueil. Vous assisterez ainsi au départ du cercueil dans l’antre du foyer. À aucun moment, vous ne verrez la crémation. Il faut compter environ 1 h 30 pour pouvoir récupérer l’urne cinéraire.
Seule la personne ayant pourvu aux funérailles a l’habilitation pour récupérer cet objet. Grâce à la pastille de couleur, cette dernière sera certaine de récupérer les cendres de son défunt.

Du fait de l’augmentation au cours de ces dernières années de la crémation, une loi a été votée en 2008 pour que les cendres du défunt soient respectées. Ainsi, la personne prenant en charge les funérailles a pour obligation de mentionner le mode de conservation de l’urne. Une période de réflexion peut être accordée à cette dernière. Pendant cette période, les cendres du défunt seront conservées au crématorium. Ce temps de réflexion ne peut dépasser un an. Sans prise de décisions après ce délai, le contenu de l’urne sera dispersé dans un espace prévu à cet effet dans le cimetière de la commune du lieu du décès.
Cette loi de 2008 propose uniquement la pratique pour la conservation des cendres. Vous avez la possibilité d’inhumer l’urne ou de disperser les cendres.
Dans le cas d’une inhumation, vous pouvez placer les cendres du défunt dans un caveau familial, une cavurne, dans une case du columbarium du cimetière ou la sceller sur un monument funéraire.
Dans le cas de la dispersion de cendres, cette action peut être effectuée dans les jardins du souvenir des cimetières ou dans des sites cinéraires aménagés par les crématoriums ou les municipalités. Elles peuvent être également dispersées en pleine nature. La circulaire du 14 décembre 2009 précise la notion de pleine nature en spécifiant que la dispersion peut être effectuée dans les mers, les océans, dans une prairie, une forêt ou tout autre endroit non aménagé. Par cette disposition, une dispersion dans les cours d’eau ou lacs ou voies navigables est donc interdite. Il est également interdit de répandre les cendres d’un défunt dans une propriété privée.
Toujours dans le respect du défunt, le lieu de dispersion doit être déclaré à la mairie du lieu de naissance de ce dernier. Il sera ainsi consigné dans un registre où l’identité du défunt, la date et le lieu de dispersion seront mentionnés.

Si les grandes villes sont dotées de sites cinéraires, ce n’est pas le cas des petits villages. À compter de la mi-décembre 2012, les communes de plus de 2000 habitants auront pour obligation de fournir un site cinéraire public.

 
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