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Jacques Chirac en justice

L’ex président français, Jacques Chirac, 78 ans, comparaîtra en justice en mars prochain dans un procès attendu devant le tribunal

correctionnel sur le dossier des emplois fictifs. Pour l’instant, il prépare bel et bien sa défense alors qu’il entreprend ses visites aux bureaux de ses avocats. Certaines rumeurs circulent à propos de l’état de santé de Chirac, qui serait affaibli par le malaise cardiaque de 2005 et qui pourrait le prévenir d’assister aux séances. Cependant, aucune confirmation n’a pu être émise.

D’autre part, le procès ne serait qu’une quasi-formalité puisqu’ il y aurait supposément entente à l’amiable avec la Ville de Paris. En effet, ce dernier aurait retiré sa constitution du partie civile après avoir été garantie d’un remboursement par l’UMP et Chirac. De plus, le parquet aurait demandé un non lieu. Pour l’instant, Les choses tournent effectivement en faveur à l’ancien chef d’État, fortement appuyé par l’UMP.

Après avoir quitté l’Élysée, en 2007, Chirac, qui ne bénéficiait plus de l’immunité présidentielle, a dû rendre des comptes aux autorités juridiques dans plusieurs affaires d’emplois fictifs. Les chefs d’accusations que lui sont intentés sont « détournement de fonds publics » et « abus de confiance », les mêmes qui ont sévèrement punis en 2004 le ministre de la défense actuel et ex premier ministre français, Alain Juppé. Remarquablement, c’est la première fois dans l’Histoire de la France qu’un ancien chef d’État doit faire face à la justice française. Le premier ministre, François Fillon, soutient toutefois que Chirac « est à la fin de son existence et [qu’il] a beaucoup servi [son] pays » et que la population française souhaiterai majoritairement voir l’ex chef d’État jouir de ses jours.

Le dossier des emplois fictifs

Les chefs d’accusations qui sont reprochés à Chirac portent sur des salaires supposément chargés à la Ville de Paris, alors qu’il en était maire, entre 1992 et 1995, et payés à certains fonctionnaires du RPR,  ancêtre de l’UMP actuel et à l’époque présidé par Chirac. La somme des fonds publiques détournés au profit du RPR serait d’environ 2.2 millions d’euro, une somme que l’UMP accepterait d’assumer aux trois-quarts et que Chirac complèterait.

Jusqu’à présent, la seule figure politique traduit et inculpé en justice comme étant complice dans ce dossier est Alain Juppé, qui a écopé dix-huits mois de prison avec sursis et dix ans d’inéligibilité, une peine qui lui aurait très bien pu coûter sa carrière politique. À l’époque, les poursuites intentées contres Chirac étaient suspendues; sa compétence présidentielle étant prodigieuse. Les preuves recueillies incluent une lettre signé Jacques Chirac et datée de décembre 1993, alors qu’il était maire de Paris, dans laquelle il demande à son cabinet l’accord d’une promotion d’une présumée employée municipale, qui, malgré avoir été rénumérée par la Ville, ne travaillait pas pour ce dernier, mais bien pour RPR. La législation de l’époque ne permettait pas ces actions. Depuis, elle a été modifiée.

Jacques Chirac en justice

L’ex président français, Jacques Chirac, 57 ans, comparaîtra en justice en mars prochain dans un procès attendu devant le tribunal correctionnel sur le dossier des emplois fictifs. Pour l’instant, il prépare bel et bien sa défense alors qu’il entreprend ses visites aux bureaux de ses avocats. Certaines rumeurs circulent à propos de l’état de santé de Chirac, qui serait affaibli par le malaise cardiaque de 2005 et qui pourrait le prévenir d’assister aux séances. Cependant, aucune confirmation n’a pu être émise.

D’autre part, le procès ne serait qu’une quasi-formalité puisqu’ il y aurait supposément entente à l’amiable avec la Ville de Paris. En effet, ce dernier aurait retiré sa constitution du partie civile après avoir été garantie d’un remboursement par l’UMP et Chirac. De plus, le parquet aurait demandé un non lieu. Pour l’instant, Les choses tournent effectivement en faveur à l’ancien chef d’État, fortement appuyé par l’UMP.

Après avoir quitté la scène politique, en 2007, Chirac, qui ne bénéficiait plus de l’immunité présidentielle, a dû rendre des comptes aux autorités juridiques dans plusieurs affaires d’emplois fictifs. Les chefs d’accusations que lui sont intentés sont « détournement de fonds publics » et « abus de confiance », les mêmes qui ont sévèrement puni en 2004 le ministre de la défense actuel et ex premier ministre français, Alain Juppé.

Le dossier des emplois fictifs

Les chefs d’accusations qui sont reprochés à Chirac portent sur des salaires supposément chargés à la Ville de Paris, alors qu’il en était maire, entre 1992 et 1995, et payés à certains fonctionnaires du RPR, ancêtre de l’UMP actuel et à l’époque présidé par Chirac. La somme des fonds publiques détournés au profit du RPR serait d’environ 2.2 millions d’euro, une somme que l’UMP accepterait d’assumer aux trois-quarts et que Chirac complèterait.

 
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