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Violence à Marseille

Marseille a connu une vague de violence foudroyante et du moins choquante récemment. Le mois dernier, un règlement de compte

de gang de rue s’est terminé avec une fusillade qui a enlevé la vie à un jeune homme de 16 ans. Les autorités policières ont constaté rapidement qu’il n’y a plus place à l’escalade de force, les gangs de rue ont la mèche courte et passent souvent aux moyens extrêmes: fusillade et meurtre. De plus,  le marché clandestin des armes est malheureusement beaucoup trop accessible dans les cités nord de Marseille. Les gangs espèrent s’affirmer et protéger les territoires qu’elles occupent actuellement.

Marché lucratif des stupéfiants

Le marché de la drogue et des stupéfiants, entre autres du cannabis et de la cocaïne, est extrêmement lucratif pour les dealers qui se sont installés à Marseille.Rappelons-nous qu’en avril dernier, une importante saisie de cannabis a été effectuée alors que le chef de la bande a été surpris durant le déchargement de sa marchandise. Les réseaux de trafiquants se livrent une bataille féroce contre les forces policières, mais aussi contre leurs rivaux. Les disputes de territoires ne sont pas rares puisqu’ils dictent l’étendue de leur influence et marché. Les chiffres d’affaires dépassent facilement des dizaines de milliers d’euros pour ces trafiquants qui ne cessent de changer leurs tactiques et modes de travail.

Jeunes trafiquants

La triste et nouvelle réalité de cette guerre de gangs, c’est que les jeunes adolescents payent le prix de cette dernière. En effet, de nos jours, les dealers ont recours aux adolescents pour faire le trafic de leurs marchandises. Dans le milieux marseillais, ces jeunes gravissent les rangs des gangs et occupent souvent des positions clés au sein de leurs organisations. Le jeune tué le mois passé était affilié à une gang de rue.

Malgré la présence policière accrue dans la cité phocéenne, le problème reste que les jeunes Marseillais sont abandonnés ou quittent le foyer parental très tôt. Dans la rue, ils espèrent trouver sentiments d’appartenance et conforts. Ils sont des cibles idéales aux yeux des recruteurs des gangs qui scrutent les rues la nuit, le soleil tombé, pour de nouveaux membres, leur promettant plus que ce qu’ils espèrent. Devons-nous blâmer le système ou nous-mêmes  pour avoir abandonnés, délaissés, ces jeunes, qui autrement auraient pu avoir un avenir, un sort moins malheureux, pour eux-mêmes?

 
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