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Arrêter de fumer.

On compte 66 000  morts en France par an à cause du tabagisme. Des études montrent que 80 % des fumeurs souhaitent

arrêter leur consommation de cigarettes ou de cigares. Ce qui freine ces derniers est la peur de l’échec. Pourtant, les effets néfastes de la consommation de tabac sont connus. 90 % des cancers du poumon sont provoqués par le tabagisme. Le cancer de la vessie est une fois sur deux dû à la consommation de cigarettes ou de cigares. Si le tabac est nocif, sa fumée engendre de nombreuses affections. Le tabagisme est interdit dans le cas de nombreuses pathologies comme le diabète, l’hypertension artérielle, l’hépatite B ou l’insuffisance rénale…

Depuis de nombreuses années, de nombreux produits ont été placés sur le marché pour aider les fumeurs à arrêter. Les substituts nicotiniques sont la méthode la plus utilisée. Certaines études mettent en doute sur l’efficacité du sevrage tabagique. Mais cela ne remet pas en cause l’utilisation de ce substitut pour stopper la consommation de cigarettes.
La dépendance à la cigarette ne repose pas seulement sur la nicotine. La nicotine inhalée est transmise au cerveau via le sang. Elle atteint la zone de la sensation de plaisir. Elle limite l’action d’un neurotransmetteur naturel. La dopamine est ensuite libérée.

Arrêter de fumer est essentiel. Ainsi, une personne atteinte d’un cancer du poumon voit ses chances de guérison multipliées par 2 sans le tabac. L’arrêt du tabac a des effets bénéfiques pour toute pathologie à traiter.

Mais, comment arrêter de fumer ? Les fumeurs qui arrêtent leur consommation de tabac sans aide réussissent dans 3 à 5 % des cas. Le succès du sevrage ne repose pas seulement sur une volonté à toute épreuve. La dépendance au tabac est assimilable à une maladie. Le taux de succès passe à 15 % si les fumeurs utilisent un substitut pour arrêter de fumer.
Dans les moyens mis à disposition pour arrêter le tabac, on a la psychothérapie. Si les substituts nicotiniques permettent de pallier à la sensation de manque. Ainsi, la psychothérapie comportementale est un atout pour que les traitements mis en place pour que le sevrage du tabac soit plus efficaces.
D’autres méthodes ont également un effet bénéfique. C’est le cas de l’acupuncture, l’homéopathie ou l’hypnose. Leur efficacité n’est pas prouvée scientifiquement. La pratique de ces méthodes est souvent un moyen de soutenir le combat des fumeurs dans leur décision d’arrêter.
Mais il n’existe aucun moyen pour ne pas rechuter. Effectivement, les entreprises pharmaceutiques travaillent sur des produits permettant de prendre en charge les fumeurs de longue durée et ainsi éviter les rechutes. Mais les rechutes ne sont pas un signe d’échec.
Le succès d’un arrêt de consommation de tabac dépend du nombre, mais également de la durée des tentatives. Ainsi, les études montrent que la moitié des personnes qui arrêtent de fumer refume un jour.
Mais, si ces dernières sont âgées de plus 45 ans, elles ne retouchent pas au tabac.

Malgré le prix croissant du paquet de cigarettes, les accros ont beaucoup de difficultés à s’arrêter.

 

 
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