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Doit-on redouter les prothèses mammaires ?

Lors d’intervention chirurgicale plastique mammaire, les praticiens utilisent des prothèses dont certaines sont montrées du doigt actuellement. Effectivement, 8 cas

de cancer ont été détectés chez des femmes porteuses d’implants mis au point par la société Poly Implant Prothèse (PIP). Le 14 décembre dernier, l’ensemble des organismes de santé s’est réuni pour signifier les précautions à prendre sur des patientes ayant ce type de prothèse. Ces dernières ayant été retirées du marché en mars 2010.
La plus grande vigilance est demandée aux femmes ayant ce type d’implants. Il est conseillé à ses dernières de consulter leur chirurgien ou dans un premier temps leur médecin traitant. Effectivement, un examen clinique et radiologique sera prescrit à ces patientes. Cette consultation a pour objectif de mettre en évidence toute rupture ou suspicion de rupture, mais également un éventuel suintement de la prothèse. Si ce type d’anomalie est identifié, une explantation est nécessaire.
Malgré toutes ces mises en garde, les experts en chirurgie plastique veulent rassurer les patientes porteuses de ce type de prothèses.
Effectivement, le premier décès constaté a été causé par un lymphome qui représente uniquement 0,5 % des tumeurs du sein. Les différentes études menées sur les porteuses de prothèses mammaires montrent qu’une patiente sur 130 000 à un risque de contracter un lymphome à grandes cellules. Quant à une dégénérescence maligne, une femme porteuse d’implants mammaires sur 2 millions peut-être concernée. Ces risques sont dans les mêmes proportions pour les femmes ne portant pas de prothèses.
Pour les derniers cas de cancer évoqués chez les porteuses de prothèses PIP, il  s’agit d’un type différent de cancer que l’on nomme l’adénocarcinome. Cette tumeur est la plus observée chez la femme. Puisqu’une femme sur 10 développe ce type de tumeur qu’elles soient porteuses d’une prothèse mammaire ou pas. Des études internationales montrent qu’il n’y a pas plus de risques de cancer chez une porteuse d’implants mammaires que chez une autre femme. Depuis 60 ans, la chirurgie réparatrice après une ablation de sein est réalisée avec des prothèses en silicone.
Ces derniers conviennent qu’effectivement des défauts ont été détectés sur les prothèses PIP et que ces dernières ont été retirées du marché. Le principal défaut de ces prothèses était la fragilité de l’enveloppe. Une autre des malfaçons de ces implants concerne la qualité du silicone.
Les différents experts internationaux en chirurgie plastique mammaire conseillent aux porteuses de ce type d’implant de consulter leur chirurgien, afin de réaliser un examen chaque année de leur implant. Pour les porteuses des implants défaillants de la marque PIP, il est conseillé de passer des examens de contrôle tous les six mois.
De plus, les spécialistes indiquent que le remplacement d’un implant n’est pas une opération lourde. Cette intervention dure environ une heure et peut être réalisée sous anesthésie locale.
De jour en jour, les médias relatent des informations de plus en plus alarmantes concernant ces prothèses montrées du doigt ces dernières semaines. Ils entraînent dans la tourmente de nombreuses patientes. Ces dernières doivent contacter leur médecin ou leur chirurgien pour avoir les informations appropriées à leur implant et ainsi connaître les démarches qu’elles doivent suivent.

 
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