Titre Aide Humanitaire: Sauvegardons la dernière Oasis du Sud-Marocain à Mhamid

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LE PROJET En collaboration avec l association Les amis de l Oasis Sacrée à Mhamid l ass

#1 2009-03-15 15:26



Bonsoir,
Je découvre ce forum aujourd'hui avec un vif intérêt. Je représente l'association Malaika qui actuellement, essaye de sauvegarder
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la dernière oasis du sud-marocain à quelque cinquante kilomètres de Mhamid au travers d'un vaste projet écologique.
Pour maintenir et développer le projet de sauvegarde que je vous décris ci-dessous, des fonds d’investissement sont nécessaires pour le développement de l’agriculture et de la réserve naturelle. Le budget d’investissement global est de 300'000 euros. Grâce à des dons privés, 30 % de cet investissement est d’ores et déjà garanti. Les premiers travaux ont débuté en octobre 2008.
Bien entendu, nous avons besoin de soutiens financiers mais aussi matériels et humains pour développer le projet sur place et le promouvoir en Europe. C'est pourquoi, je me permets de vous présenter ici notre projet et peut-être trouver ainsi des personnes intéressées à se raillier à notre cause de quelque manière que ce soit. En vous impliquant dans ce projet, quelque que soit votre situation, nous vous accueillons à l’Oasis afin de vous garantir que le matériel offert ou mis à disposition ainsi que chaque euro sont utilisés de manière optimale. Nous vous garantissons une transparence absolue dans la gestion de notre projet.
Vous pouvez obtenir davantage d'information sur le siteURL enlevéou tout simplement en prenant directement contact avec nous.
LE PROJET
En collaboration avec l’association « Les amis de l’Oasis Sacrée » à Mhamid, l’association Malaika a élaboré un programme de soutien dans le cadre du projet de sauvegarde de la dernière Oasis dans la région de Mhamid à une trentaine de kilomètres du Lac Iriqui aujourd’hui asséché.
Ce projet de sauvegarde comporte différents volets :
• La protection de l’environnement afin de maintenir la faune et la flore
• La création d’une réserve naturelle avec les espèces animales de la région
• Le développement d’un projet durable a faible économie avec et pour la population nomade en permettant la mise en valeur des activités à l’oasis et la stimulation des activités traditionnelles
• Favoriser le développement d’un patrimoine naturel et culturel notamment par une agriculture biologique
• Reconstituer la palmeraie par de nouvelles plantations de manière à étendre la zone « verte » pour ralentir la désertification
• Promouvoir un tourisme équitable et solidaire orienté vers la découverte
L’Oasis Sacrée est située à environ 50 km à l’Ouest de Mhamid, dernière ville à accueillir une route goudronnée. Devant elle s’ouvre l'immensité du désert du Sahara qui recèle bon nombre de richesses et de mystères insoupçonnés mais qui malheureusement est aujourd’hui en grand danger.
Mhamid est un haut lieu historique où les échanges commerciaux entre les nomades et l’Afrique noire furent jadis fructueux. Des populations entières ont pris racines durant des millénaires dans ce havre de paix, comme à Sijilmassa, maintenant disparue.
La population actuelle, principalement sédentaire, est établie à Mhamid (environ 2000 personnes). Avec la sédentarisation, les traditions culturelles et le savoir-faire ancestral se perdent. La sécheresse qui sévit depuis des dizaines d’années a réduit l’agriculture à néant et cette magnifique région se meurt, entraînant dans son dernier voyage toute une civilisation, la faune et la nature. La dernière autruche a disparu en 1949. En 1960, la dernière hyène est recensée. Puis en 1970, la plupart des oiseux migrateurs fuient la région en raison de l’assèchement du Lac Iriqui. Enfin, en 2002, c’est au tour des gazelles, des fennecs, et des chacals de tirer leur révérence.
La région de Mhamid et les imposantes dunes du Chigaga furent jadis peuplées par plus de 2000 nomades. Cette région s’appelait d’ailleurs « la plaine des gazelles » et elle évoque encore des souvenirs de chasse pour les doyens. Les oiseaux lors de leur migration saisonnière faisant halte au lac Iriqui pour s’abreuvoir.
Jadis irriguée par l’oued du Drâa, un important fleuve qui se jetait dans l’océan, cette région fût prospère pour les troupeaux des nomades. Des dizaines d’oasis égrainaient un désert certes aride mais dont l’opulence n’est pas contestée par les anciens. La faune et la flore s’imposaient alors dans ce paysage ocre.
En l’espace de 30 ans, la sécheresse a décimé la nature. La nourriture pour les troupeaux a totalement disparu. Les espèces sauvages, gazelles ou chacals, se sont éteintes. Seuls quelques acacias ou tamaris résistent douloureusement à l’érosion.
Avec la disparition de la vie, c’est l’existence même des nomades qui est en cause. Avec eux leur culture, leurs traditions et leur savoir-faire ancestral ! Les descendants des nomades vivent aujourd’hui dans un bled de 2000 habitants.
La misère pousse les fils de nomades à émigrer au Nord du pays pour trouver du travail. Leur espoir secret est de se rendre en Europe. Avec leur départ, la mémoire de ce qui fût le désert s’enlise dans les sables du Sahara et si rien n’est entrepris rapidement, la mémoire de ce peuple sera effacée à jamais.
Le temps presse. Presque 2 générations de nomades vivent de manière sédentaire à Mhamid. Il n’est pas exagéré aujourd’hui d’affirmer que les jeunes nomades ne savent plus ce qu’est le désert.
Une anecdote très symbolique et fort de sens nous a été rapportée par notre coopérante permanente qui vit sur place. Des enfants de Mhamid se sont rendus cet été à l’oasis et ont découvert pour la première fois les gazelles captivent de l’oasis. Drôle de paradoxe pour des enfants d’une région surnommée « la plaine des gazelles »…
Les différents volets de notre projet engendrent d’importants coûts pour leur développement. Un montant de près de 300'000 euros est nécessaire pour la réalisation complète du projet. Les fonds récoltés sont acheminés directement par le truchement de l’association Malaika au Maroc en fonction de l’avancement et de la réalisation du projet.
L'ASSOCIATION
Notre mission:
L’Association Malaika est une Organisation Non Gouvernementale (ONG) qui s’est donnée comme mission l’aide au développement des peuples, les échanges inter-culturels, la diffusion de valeurs de solidarité internationale et de reconnaissance mutuelle. Cette aide a comme objectif de soutenir des initiatives locales dans leur volonté de développement, sans tenir compte de considérations de race, de religion ou de politique.
Nous voulons d’abord fournir la formation et les moyens matériels aux collectivités de base pour leur permettre d’améliorer, par le fruit de leur propre travail, la satisfaction de leurs besoins
Sensibiliser l’opinion:
L’Association s’emploie à sensibiliser l’opinion à la nécessité de participer au développement du Tiers-monde par des micro-projets et donne aux bonnes volontés l’occasion d’y apporter leur concours, en versant une cotisation régulière ou en s’impliquant sur le terrain.
Comment aider:
Avec les fonds rassemblés, l’Association finance, le cas échéant avec d’autres organisations qui poursuivent un but analogue et le Gouvernement suisse, sur la base de critères bien définis, des micro-projets couvrant surtout les domaines de l’agriculture, de l’artisanat, de l’écologie et du tourisme. Les projets doivent être viables et laisser escompter une continuité. Ils doivent être productifs et contribuer à l’auto développement.
Une aide efficace:
Avant de prendre une décision concrète sur une demande d’aide, le Comité de l’association s’informe d’une manière détaillée du projet à financer et demande l’avis de personnes de confiance qui se trouvent sur place (missionnaire, coopérant, etc.) et qui pourront continuer à nous renseigner sur le déroulement de l’action. En ce qui concerne l’acheminement de cette aide, l’association veille à ce que les fonds recueillis arrivent à destination et soient bien utilisé
URL enlevé
L'OASIS SACREE D'OUM LAALAG
L’Oasis Sacrée est avant tout le combat d’un homme, Labbas Sbai. Enfant nomade né dans le désert, il entreprend des études de médecine en Russie avant de s’établir en Suisse où il travaille comme chirurgien. Il y rencontre son épouse avec qui il a deux enfants. C’est en 1999 qu’il retourne au pays après s’être imprégné de la culture « verte » et qu’il tente de sauver ce qui peut encore l’être. Il construit tout autour des 15 hectares constituant l’Oasis un mur de 3 mètres de hauteur afin de protéger le site. Il établit dans ce milieu hostile le minimum d’infrastructures nécessaires, développe une culture biologique et prend soin des animaux blessés qu’on lui confie. Les chacals, les gazelles, les fenecs et autres renards du désert sont aujourd’hui regroupés dans des enclos. Par le passé, Labbas Sbai a tenté de rendre leur liberté aux animaux. Mais ils ne survivaient pas dans ce milieu devenu très hostile.
L’Oasis est située au cœur du désert au Sud-Est du Maroc à environ 40 kilomètres de la frontière algérienne. Les nuits hivernales atteignent parfois –10° alors que les journées de juillet dépassent les 45° à l’ombre. Dans ce contexte extrême, l’écosystème est mis à rude épreuve. Depuis environ 40 ans, une impitoyable sécheresse sévit dans la région. Durant ce laps de temps, la faune et la flore ont quasiment été détruit.
Les infrastructures routières sont inexistantes. On atteint l’oasis par la piste ce qui complexifie à l’extrême la logistique. Des bâtiments en « dur » ont été construit à l’Oasis ainsi qu’aux dunes de Chgaga qui se situent à une vingtaine de kilomètres de l’Oasis.
Ces infrastructures permettent aujourd’hui l’accueil des voyageurs désireux de vivre l’expérience du désert dans un esprit purement nomade au contact direct avec ces derniers. Cette activité est aujourd’hui leur seul moyen de subsistance de l’Oasis. Le projet doit aujourd’hui poursuivre son évolution notamment sur les bases émises par Labbas Sbai. La culture biologique est actuellement assurée par une irrigation traditionnelle qui présente le principal défaut d’une consommation à outrance de l’eau. Ce système traditionnel doit être remplacé par un système goutte à goutte permettant une économie de plus de 40 % de la consommation d’eau tout en garantissant une production biologique équivalente à l’actuelle. Par la gestion d’une culture optimale, la nourriture nécessaire aux animaux de la réserve naturelle est garantie.
LES NOMADES, UNE MINORITE ETHNIQUE EN DANGER
L’humanité a vécu à l’état nomade durant tout le paléolithique, le mésolithique pour commencer à se sédentariser durant le néolithique.
Le nomadisme est souvent associé à une organisation de type tribal ou à ce que les anthropologues appellent une société segmentaire, c’est-à-dire une société structurée en lignages, clans ou tribus.
Les peuples du désert pratiquent encore ce mode de vie mais avec difficulté puisque les états que traversent les nomades tentent très souvent de les sédentariser comme cela est la cas au Maroc et notamment dans la région de Mhamid. Les divergences politiques notamment liées à la problématique du Sahara Occidental ont des conséquences néfastes sur le nomades en raison de la rivalité hégémonique du Maroc et de l’Algérie qui dure maintenant depuis 1976. Devenu un enjeu global, le dossier saharien bloque toujours la construction et la reconnaissance d’une solution dont pourraient bénéficier les nomades. La conséquence de l’absence d’un consensus empêche un soutien politique et financier dans la région de Mhamid. Les nomades sont depuis 30 ans livrés à eux-mêmes. Ils subissent à la fois une sécheresse climatique et politique.
C’est la quête de nourriture pour l’homme et les animaux qui motivent le déplacement des nomades dans le désert. Ils traversaient autrefois les frontières sans se soucier des limites d’états. Ils sont avant tout des hommes libres vivant en harmonie avec leur environnement naturel. Le climat extrême dans lequel ils évoluent les oblige au plus grand respect de la nature. A l’image du Labbas Sbaï, les petits-fils de nomades fréquent les universités. Mais après avoir obtenu leur diplôme et quelques années d’existence dans la furie du monde occidental, ils retournent dans le royaume des sables de leurs ancêtres.
Avec le modèle de sédentarisation actuel prôné par les états du tiers-monde, la culture et le mode de vie ancestral est sévèrement menacé et est aujourd’hui en voie de disparition. Une seconde menace substantielle plane sur les nomades. Celle du tourisme pas forcément très éthique ! Le développement des infrastructures touristiques représentent une bravade équivalente à l’absence de soutien des états. Pour de l’argent, les nomades tentent de répondre au fantasme occidental en entretenant, à la demande des tours opérateurs, les clichés et les stéréotypes. Ceci très souvent dans un emballage marketing « développement durable » qui ne l’est pas forcément. Les peuples nomades disparaissent peu à peu alors que leurs valeurs n’ont jamais été aussi exaltées dans nos sociétés de consommation. La culture et les traditions deviennent des marchandises et les touristes détruisent involontairement ce qu’ils sont venus découvrir. Les occidentaux en mal de sensations privilégient ce type de découverte à condition qu’elle soit équipée de manière ultra-moderne. L’ICRA (Commission Internationale pour les droits des peuples indigènes) souligne à quel point le mode de vie nomade est une « formidable machine à fantasme occidental en mal d’exotisme facile. La situation des droits de l’homme et des minorités ethniques est souvent désastreuse. Les minorités sont exploitées par des sociétés de tourisme locale, les guides sont issus des ethnies dominantes et les bénéfices reviennent majoritairement aux tours-opérateurs, chaînes hôtelières, compagnies aériennes. Il subsiste les miettes pour les autochtones, quelques bombons, stylos, médicaments distribués à la sauvette, danses folkloriques payantes et ventes d’artisanat. ».
LE TOURISME EQUITABLE ET SOLIDAIRE
Le projet de sauvegarde de l’Oasis intègre le tourisme. Il représente un moyen financier substantiel. Mais pas à n’importe quelles conditions ! Il n’est pas question d’improviser des mises en scène type danses du ventre qui n’appartiennent absolument pas à leur culture. Il s’agit d’un séjour axé sur la rencontre culturelle par l’immersion dans une communauté qui a su préserver son mode de vie. Le séjour se vit comme un véritable partage avec la population hôte dans un milieu rural. La part équitable, comme pour le commerce du même nom, répond à des critères environnementaux, humains et financiers.
L’infrastructure touristique est développée avec des moyens écologiques. L’électricité est produite par des panneaux photovoltaïques ou solaires pour l’eau chaude. Des savons et des produits biologiques sont exclusivement utilisés sur place par les voyageurs pour éviter toute pollution de la nappe phréatique. La nourriture maraîchère est produite sur place et répond ainsi à un circuit de distribution court ne générant aucun déchet ménager. La viande provient des animaux d’élevage nourrit grâce à l’agriculture. L’eau de source peut être consommée sans aucune crainte. La consommation d’un touriste à l’Oasis est environ 10 fois inférieure à sa consommation en Occident.
Des dizaines de familles autochtones vivent grâce à l’Oasis telle la famille de Mhô, un nomade d’une trentaine d’années qui vit avec sa femme et ses trois enfants au pied des dunes de Chgaga. Il est en charge des troupeaux de dromadaires, de chèvres et de Moutons de l’Oasis. Il parvient à conserver le mode de vie nomade traditionnel grâce à l’apport financier généré par le tourisme. Le touriste paye un prix juste. Le circuit de vente des séjours à l’Oasis ne comporte aucun intermédiaire. Le contact « clientèle » en Europe est assuré par notre association avec un lien direct avec l’Association « Les Amis de l’Oasis Sacrée ». La logistique de transports est organisée par l’agence Iriqui Excusrions basée à Ouarzazate qui dépend elle-même directement de l’association de l’Oasis.
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