Personnellement, je suis contre les traitements lourds y compris à faible dose. Il est vrai que le risperdal entraine nombre d'effets secondaires. Dans mon cas il m'a provoqué une crise d'angoisse si violente que j'ai cru tombé dans un épisode de réelle folie. Mes rendez vous chez le psychiatre m'avaient fait perdre confiance en moi. Puis, j'ai changé en prenant du zyprexa mais je suis devenue obèse (merci bien). Après arrêt, on m'a remis contre mon gré au risperdal car de nouveau j'ai fait une attaque de panique et surtout j'étais devenue complètement insomniaque et donc exténuée. Toutefois, à y réfléchir, ne faisant que dormir, j'ai eu du temps pour moi et j'ai compris qu'avant le traitement je menais une vie surexitée et qu'il était temps de me poser comme beaucoup. Mais, je tiens à dire que la psychiatrie qui n'est pour moi qu'une étude et non une science fait preuve surtout en mode hospitalier d'une rélle violence et y etre astreint n'est pas évident. J'aimerais me retrouver avant les avoir connu, ce fut une vraie dégringolade. Bon courage.
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