Nous ne mettons pas en doute notre responsabilité dans la situation difficile dans laquelle nous nous trouvons, cependant, avant d’être retraités, nous arrivions à honorer nos échéances.
À nos 60 ans, soit l’an dernier, au 1er avril pour ma part et au 1er octobre pour mon épouse, nous avons dû, vu nos difficultés de fin de mois, à nous résigner à établir un dossier de surendettement sans cesser pour autant de régler nos mensualités.
Ce dossier, nous l’avons présenté au mois de juin de cette année et quelques jours plus tard nous recevions sa recevabilité.
Lorsque nous avons signé notre accord sur ce plan qui engage la vente de notre maison dans les deux années à venir, nous n’avions pas l’accord sur la vente de l’appartement situé en Espagne et dont mon épouse hérite pour un quart. Le dernier de ses parents, son père, est décédé en février 2011, et au moment de la signature de notre dossier, rien n’était décidé pour cette vente.
Au mois de janvier, nous allons placer une annonce sur un site sérieux, recommandé par un architecte qui a vendu sa propriété en six mois. Ce site traduit dans toutes les langues l’annonce et nous espérons beaucoup que cela aboutisse. Cela nous permettrait d’effacer totalement ou du moins en grande partie nos dettes.
Mais dans le contexte immobilier où se trouve l’Espagne actuellement, cela nous laisse peut d’espoir.
À 61 ans, nous ne pouvons nous résigner à quitter notre maison dans laquelle nous recevons nos enfants et petits enfants et où nous avons tant de souvenirs, mon épouse et moi-même et nous ne pourrions le supporter, vraiment. Notre petit, pavillon, s’il est loin d’être un château, représente toute notre vie.
Toutes suggestions succeptibles de nous aider serai la bienvenue. Une des solution à notre requête serai une dérogation sur la limite des huit ans prévu par la Banque de France ce qui serait pour nous l’idéal, ou de basculer dans notre dossier de surendettement, la mise en vente de notre maison sur l’appartement neuf dont mon épouse est en partie propriétaire.